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Maire : Madame Claudine Ledoux (2008-2014)

Site web : www.charlevillemezieres.fr

Population : 50 876 habitants

Gentilé : Carolomacérien (-ne)

 

Histoire de la ville : Des origines à nos jours

 

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Mairie - Place du Théâtre

03 24 32 40 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

Hotel-de-Ville-a-Mezieres.jpg

Hôtel de Ville - Place de l'Hôtel de Ville

03 24 32 42 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h

 

Annuaire des services municipaux Logo PDF format pdf

 

Office-du-Tourisme.jpgOffice de Tourisme - Place Ducale (un clic sur la photo pour plus d'informations)

03 24 55 69 90

Horaires d'ouverture : du lundi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

055.JPGMétropolis - 6 rue Longueville (un clic sur la photo pour accéder au site)

03 24 33 22 08 (durant les heures de séances)

03 24 33 45 36 (pour toute réservation du lundi au vendredi : 9h-12h et 14h-17h)

 

Dossier "Jumelages" : en cours de création

 

Dossier "Culture" : en cours de création

 

Dossier "Sport" : en cours de création avec un nouveau portail "Sport en Ardennes" en cours de conception

 

AGENDA

  RÉUNIONS PUBLIQUES DES CONSEILS D'HABITANTS

 

Secteur 1 : au Centre Social de Manchester

 

Secteur 2 : Mercredi 19 octobre à 19h00 à la Salle Arc-en-Ciel

 

Secteur 3 : Jeudi 13 octobre à 19h00 à l'Hôtel de Ville de Mézières

 

Secteur 4 : Jeudi 6 octobre à 19h00 à la Salle Éthiopienne, Mairie Place Ducale

 

Secteur 5 : Lundi 10 octobre à 18h30 à l'ex-Mairie de Mohon

 

Toutes-les-marionnettes-du-monde-se-donnent-rendez-vous-a-C

CDT - Appartement temoin 3

MARS AVENUE EN CONCERT : mars avenue

   Pour un hiver-show, Mars Avenue se produira au Sentier des Halles à neuf reprises durant la période hivernale : les 14 et 25 novembre 2011, les 5 et 12 décembre 2011 ainsi que les 16, 17, 18, 18 et 21 janvier 2012. La première partie sera assurée par le groupe Schaff. Pour les réservations : la billeterie de la FNAC ou le site Carrefour Spectacles.


INFORMATIONS

À TÉLÉCHARGER !

Couverture Janvier 2012

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Edito

http://www.wikio.fr

 

Beffroi-Edito.jpgDepuis 2008, je vous parle de Charleville-Mézières, de ce qui s'y passe ainsi que dans les villes avoisinantes voire frontalières. Vous y trouverez les différentes manifestations culturelles et sportives, les dernières sorties cinéma, mes opinions sur l'actualité carolomacérienne ainsi que des reportages photos. J'espère vous rencontrer dans ma ville et vous la faire découvrir... A très bientôt et bon surf !

Et si vous deveniez "Rédacteur d'un jour sur Charleville-Mézières en Ardennes". Pour cela, merci de nous adresser un mail avec en pièces jointes le texte de l'article (format PDF ou .ODT), une ou deux photos pour l'illustrer ainsi que votre nom ou pseudo pour la signature de ce dernier.

Les articles doivent concerner bien évidemment Charleville-Mézières ainsi que le département des Ardennes pour des découvertes. Pour tout autre renseignement concernant l'un de vos futurs articles, n'hésitez pas à nous contacter : cma.blogsite@gmail.com

Un petit reportage sur Charleville-Mézières et les Ardennes qui est passé sur TF1 le 9 octobre 2011.

Agenda des Manifestations

  rock08

Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 13:57

Hier j'ai reçu le magazine du département " Les Ardennes en marche ". Le dernier en date était du mois d'octobre est déjà dans celui-ci on avait eu droit à un petit cadeau : l'autocollant du nouveau symbole du Conseil Général en deux exemplaires. Dans celui du mois de décembre, un autre cadeau nous attendait : une carte postale. Et pas n'importe quelle carte posate, c'est l'affiche du prochain Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui aura lieu au mois de septembre 2009. L'affiche, que je vous avais déjà montré, est magnifique et pleine de couleurs.

Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 01:00

Toujours dans le quartier de Mohon...


Jean Zay est un homme politique français né à Orléans (Loiret) le 6 août 1904 et mort assassiné par des miliciens à Molles (Allier) le 20 juin 1944. Il a été ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939.

Jean Zay est né à Orléans le 6 août 1904 d'un père Juif alsacien dont les parents avaient choisi la France en 1871, directeur du journal radical-socialiste Le Progrès du Loiret, et d'une mère protestante de la Beauce, institutrice. Puis il poursuit ses études au lycée Pothier où il rencontre René Berthelot, futur directeur du Conservatoire National de musique d'Orléans, qui deviendra son meilleur ami. Il y fonde un journal lycéen, et obtient un prix de composition de littérature française au Concours général de 1922.
Pour payer ses études de droit, Jean Zay devient clerc d'avoué et journaliste occasionnel. En avril 1925, il fonde avec quelques amis (René Berthelot, Roger Secrétain) une revue littéraire orléanaise, Le Grenier qui, après 18 numéros, deviendra Le Mail. Devenu avocat en 1928, il s'inscrit au barreau d'Orléans dont il devient bientôt l'un des plus brillants orateurs.

Jean Zay s'engage très tôt en politique. Dès ses études secondaires, il adhère aux Jeunesses laïques et républicaines, puis, à sa majorité (21 ans) s'inscrit au Parti radical. Il constitue l'un des piliers des « Jeunes Turcs », ces membres du parti qui souhaitent en réformer profondément la doctrine. Il fréquente les cercles républicains, devient membre de la Ligue des Droits de l'Homme, responsable de la Ligue de l'enseignement et se fait initier à la loge maçonnique Étienne Dolet en 1926.

En 1932, à 27 ans, il est élu député du Loiret (radical-socialiste), battant Maurice Berger, député sortant PDP. Il est alors le plus jeune député de France. En 1936, Albert Sarraut le nomme sous-secrétaire d'État à la présidence du conseil. Quelques mois plus tard, il est réélu et devient, à 32 ans, le 4  juin 1936, membre du gouvernement du Front populaire comme ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts. Le 23 juillet 1936, il autorise l'ouverture à Vence de l'école du Pioulier de Célestin Freinet, ouverture refusée par le ministre précédent.

Il reste ministre sous les divers gouvernements qui se succèdent jusqu'à sa démission du 2 septembre 1939 pour rejoindre l'armée combattante. Il estime qu'il doit accompagner l'effort de sa classe d'âge. D'autre part, en mars 1937, il est élu conseiller général du Canton d'Orléans-Nord-Est.

Pour connaître la suite, c'est ICI

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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 13:59

C'est le mois du tourisme mais le temps était pas vraiment au rendez-vous...

  - Warenne Plage (jusqu'à fin août)
 Show aquatique a eu lieu le 5 juillet à la Warenne pour un son et lumière sur le thème des danses du monde


  - 7ème Festival " Marionnettes en jardin " (du 18 au 27)
 Célébration des 200 ans du personnage de Guignol (Invité d'honneur)
 Plus de 125 représentations, une grande parade, des expositions, des ateliers et des boutiques ont animé le centre ville de la capitale mondiale de la marionnette pendant 10 jours.


  - Côtés Travaux : au niveau de la voie rapide.

Communauté : blog culture
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 01:00

Nous sommes toujours dans le quartier de Mohon...


Édouard Branly, né à Amiens le 23 octobre 1844 et mort à Paris le 24 mars 1940, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 10), est un physicien français pionnier de la radio.

Sans les travaux de Branly, Guglielmo Marconi n'aurait pu effectuer en 1895 les liaisons radiotélégraphiques qui le rendirent célèbre. Le montage expérimental de Hertz avait une portée de quelques mètres. Complété par le détecteur d'ondes électromagnétiques de Branly et l'antenne de Popov, des dizaines, puis des centaines de kilomètres pouvaient être couvertes. Branly fut également un expérimentateur dans le domaine de la télécommande par radio, prototype de la radiocommande universellement utilisée de nos jours pour agir aussi bien sur un téléviseur que sur une sonde spatiale.

Branly est le type du savant français travailleur, passionné et opiniâtre de cette époque. Catholique convaincu, il eut aussi bien à lutter pour obtenir des moyens de la part de la direction de l'Institut catholique de Paris, que contre les anticléricaux à cette époque agités par la séparation de l'Église et de l'État.

Une partie du matériel de son laboratoire est exposée au musée Branly, dans l'enceinte de l'Institut catholique, 21 rue d'Assas, dans le VIe arrondissement de Paris. Dans ce bâtiment maintenant occupé par l'Institut supérieur d'électronique de Paris, on peut visiter trois pièces de son laboratoire, dont son bureau et une salle transformée en magnifique cage de Faraday par des plaques de cuivre apposées sur les six faces.

La suite de toute sa vie et de son oeuvre  : ICI

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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 12:55

Le basket ardennais se porte très bien en cette fin d'année.

En effet, l'Etoile a remporté le derby qui l'opposait à Saint-Quentin dans sa salle Dubois-Crancé 100 à 89 et se classe à la 5ème place ex-eaquo avec Clermont (4°). Mais la trève n'est pas encore arrivé, il va falloir jouer la semaine prochaine à Brest (11°) avant 15 jours de repos bien mérités pour le "petit poucet" de la PRO B. Une nouvelle victoire à l'extérieur serait un très bon cadeau de Noël qu'ils offriraient à leurs supporters. Au classement donc, l'Etoile est à 1 point de la 3ème place qu'occupe Poitiers et à 3 points des deux leaders Bourg-en-Bresse et Paris (qui a perdu sur son parquet face à Antibes).

Du côté des filles, les Flammes Carolos ont incendié les bretonnes de Pleyber Christ 95 à 55 mais ce résultat ne suit pas au classement car toutes ses adversaires ont toutes gagné. Les Carolos n'ont pas non plus fini leur année car un déplacement périlleux en Alsace s'annonce : ce sera la grande affiche de cette fin d'année et des matches allers avec Roche Vendée (2°) qui recevra Strasbourg (6°).

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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 01:00

Nous sommes maintenant dans le quartier de Mohon dans le sud de la ville...


Étienne Dolet (Orléans, 3 août 1509 – Paris, 3 août 1546) est un écrivain, poète, imprimeur et humaniste français.

Une tradition douteuse fait de lui le fils illégitime de François Ier, mais il est certain qu'il est issu d'une famille de haut rang. Il vit à Orléans jusqu'à l'âge de douze ans, puis part en 1521 pour Paris où il étudie pendant cinq ans auprès de Nicolas Bérauld, professeur de Coligny.

En 1526, il se rend à Padoue. La mort de son maître et ami Simon de Villanova l’amène à accepter en 1530 le poste de secrétaire de Jean de Langeac, évêque de Limoges et ambassadeur de France à la république vénitienne. Il s’est cependant arrangé pour assister aux conférences du maître vénitien Battista Egnazio et a trouvé le temps d'écrire des poèmes d’amour en latin à une Vénitienne du nom d’Elena.

À son retour en France, il étudie le droit et la jurisprudence à l’université de Toulouse, mais il est impliqué, par son humeur turbulente, dans de violentes disputes entre groupes d'étudiants. Il est emprisonné et finalement banni par un décret du parlement en 1534.

En 1535, il participe aux listes contre Érasme dans l'affaire de la controverse sur Cicéron et, grâce à l’imprimeur Sébastien Gryphe, publie le Dialogus de imitatione Ciceroniana, suivi des deux volumes du Commentariorum linguae Latinae. Cet ouvrage est dédié à François Ier, qui lui accorde pour dix ans le privilège d’imprimer tout ouvrage en latin, grec, italien ou français, de sa plume ou sous sa supervision. Il obtient aussi une grâce lors de l'homicide accidentel le 31 décembre 1536 du peintre Compaing qui, dit-il, voulait l’assassiner. Il alla s'établir imprimeur à Lyon.

Il peut ainsi se mettre au travail et il édite Galien, Rabelais, Marot. Il n’ignore pas les dangers auxquels il s'expose. Cela se voit non seulement par le ton de ses textes, mais également par le fait qu’il a essayé d’abord de se concilier ses adversaires en éditant un Christianus de Caton, dans lequel il faisait sa profession de foi. Cette catholicité de façade, malgré son ultra-cicéronisme, transparaît dans les ouvrages sortis de ses presses, antiques et modernes, religieux ou laïcs, depuis le Nouveau Testament en latin jusqu'aux textes de Rabelais.

Mais avant que son autorisation d’imprimer n’expire, il s'attire à Lyon de nouvelles difficultés par son caractère satirique et par la publication d'ouvrages entachés d'hérésie. Son travail est interrompu par ses ennemis qui le font emprisonner en 1542 sous l’accusation d’athéisme.

Après un premier séjour en prison de quinze mois, il est relâché grâce à l’intervention de l'évêque de Tulle Pierre Duchatel. Emprisonné une seconde fois en 1544, il s’échappe par ses propres moyens et se réfugie dans le Piémont.

Mais il revient imprudemment en France en pensant qu’il pourrait imprimer à Lyon des lettres pour en appeler à la justice du roi de France, de la reine de Navarre et du Parlement de Paris. Il est à nouveau arrêté et jugé athée évadé par la faculté de théologie de la Sorbonne.

François Ier, qui l'avait d'abord protégé, l'ayant abandonné, il fut amené de Lyon à Paris pour y subir le supplice. Le 3 août 1546, il est torturé, étranglé et brûlé avec ses livres sur la Place Maubert. Il aurait composé ce pentamètre sur le chemin du bûcher : Non dolet ipse Dolet, sed pia turba dolet (« Ce n’est pas Dolet lui-même qui s’afflige, mais la multitude vertueuse »).

Son crime était, selon les uns, d'avoir professé le matérialisme et l'athéisme, selon les autres, de s'être montré favorable aux opinions de Martin Luther.

La suite de sa biographie et de ses oeuvres, on clique .

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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 20:20

Les résultats sportifs seront publiés demain dans l'après-midi, j'attends des photos pour le résumé du match de l'Etoile, j'espère en avoir également pour les filles. Sur ce, je vous souhaite une bonne et agréable soirée ainsi qu'une douce nuit.


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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 01:00
On quitte Manchester puis le Quartier Saint Julien pour aller aux Theux... Pour savoir où se situe cette avenue, vous savez ce qu'il vous reste à faire...

Ambroise Croizat est un homme politique français né le 28 janvier 1901 à Notre-Dame-de-Briançon (Savoie) il est mort le 11 février 1951 à Suresnes.Il fut également secrétaire Général de la Fédération CGT des travailleurs de la métallurgie.

Son père, Antoine Croizat était ouvrier et sa mère employée dans un tissage de velours. Ambroise Croizat est député communiste de la Seine de 1936 à 1940. Après avoir purgé une peine de prison pour son appartenance au PC, interdit sous le gouvernement de Vichy, il est transféré en Algérie. Libéré, il devient membre de l'Assemblée consultative d'Alger dans laquelle il représente la CGT. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes puis de l'Assemblée Nationale de 1946 à 1951.

Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946 puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (fin de la participation communiste au gouvernement).

Surnommé le « ministre des travailleurs », son nom reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale (Mise en place de celle-ci, organisation administrative des caisses et des élections aux conseils d'administration des caisses et régimes des fonctionnaires), son influence s'exerce aussi sur les projets concernant les comités d'entreprise, le statut des délégués du personnel, les conventions collectives, la prévention et la réparation des accidents du travail, le régime des prestations familiales. En vingt-huit mois, il accomplit ainsi une œuvre considérable.

Il a siégé au Comité central du Parti communiste français.

Il meurt à la suite d'une grave intervention chirurgicale quelques mois après le décès de son fils dans un accident du travail. Le Parti communiste lui fait de grandioses funérailles. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

Le suite, on clique
ici.

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