Mardi 2 décembre 2008
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Toujours dans les rues de Charleville-Mézières et toujours dans le quartier d'Etion. Il est bien normal de commencer quelque part, alors je commence par mon cher
quartier. Pour voir où se situe cette rue, il vous suffit juste de cliquer sur le nom.
Charles Braibant (31 mars 1889 - 23 avril 1976) était un archiviste et homme de lettres
français.
Chef du service des archives et bibliothèques de la Marine de 1919 à 1944, il est nommé directeur des Archives de France en 1948. Dans
ces fonctions, qu'il exerce jusqu'en 1959, son activité et ses initiatives marquent de façon considérable les archives publiques en France et à l'étranger. Il agrandit les Archives nationales en
faisant acquérir par l'État plusieurs immeubles contigus à l'hôtel de Soubise et il fait construire de nouveaux locaux de conservation. Il y crée aussi en 1949 un service des archives privées et
économiques, dont une des chevilles ouvrières est Bertrand Gille. C'est à lui qu'on doit l'envoi dans plusieurs grands ministères de conservateurs "en mission" chargés d'aider les administrations
centrales à mieux gérer leurs archives intermédiaires et d'organiser le versement de leurs archives définitives aux Archives nationales. Il joue aussi un rôle important en matière de coopération
avec les archivistes de pays étrangers : il préside le Conseil international des archives de 1950 à 1954 et il crée en 1951 un stage annuel de trois mois ouvert aux archivistes français et
étrangers qui permet à ceux-ci d'acquérir une connaissance approfondie des principes et des pratiques en usage dans les services d'archives français.
Membre du Conseil de l’ordre des Palmes académiques et du Conseil de l’ordre des Arts et des Lettres, il préside également diverses
associations d'hommes de lettres.
Il a été reçu membre associé correspondant de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-lettres de Besançon en 1952.
Il obtient le Prix Renaudot en 1933 pour Le roi dort.
Ses Oeuvres :
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Le roi dort
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Le Soleil de mars
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Le Rire des Dieux
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Mer franque, Jean Vigneau, 1942
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Irène Soubeyran
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Guide historique des rues de Paris (en coll. avec Albert Mirot)
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Un bourgeois sous trois républiques (mémoires)
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Resplendine (nouvelles)
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Lumière bleue, la guerre à Paris (journal)
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Le Métier d’écrivain (anthologie)
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Félix Faure à l’Élysée
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Histoire de la Tour Eiffel
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Lundi 1 décembre 2008
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Je n'arrive pas à mettre la plan de la rue où se trouve " rue Charles Bruneau ". Elle se situe dans le quartier d'Etion, c'est
une tout petite rue. Si quelqu'un peut m'aider à mettre le plan en ligne, j'en serais ravi. J'ai essayé avec Google mais un message d'erreur s'affiche après que j'ai mis le code
html.
Agrandir le plan
Charles Bruneau, né le 19 novembre 1883 à
Chooz, près de Givet et mort le 3 aout 1969, est un linguiste et philologue français.
Il a grandi dans un village où la langue de communication était le wallon, mais entouré de zones où la langue régionale était le champenois. Ceci le poussa, à l’instigation de
Jules Gillieron, à effectuer des enquêtes dialectologiques
dans toute la région autour de Givet, tant en France qu’en Belgique. Ses résultats furent publiés dans quatre ouvrages :
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Etude phonétique des patois d’Ardenne (1913), où il explique le système de notation phonétique qu’il utilisera.
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La limite des dialectes wallon, champenois et lorrain en Ardenne (1913) où il trace les frontières des trois langues
régionales en question (wallon, champenois et lorrain).
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Enquête linguistique sur les patois d’Ardenne, tome I (1914), où il donne les formes dialectales récoltées dans ses 93
points pour les mots français allant de A à L (940 mots, de « abaisser » à « luzerne ».
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Enquête linguistique sur les patois d’Ardenne, tome II (1926), idem pour le reste de l’alphabet (764 mots, de
« ma » à « y »).
Charles Bruneau a repris l’Histoire de la langue française de Ferdinand Brunot, à la mort de ce dernier : il en a publié les tomes XII et XIII (1948-1972). Il a également repris et refondu le Précis de grammaire historique de la langue
française de ce dernier, à la suite de quoi il a été connu sous le nom de Brunot et Bruneau.
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