Mardi 9 décembre 2008
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09:00
Par Le Carolo
L'ordi a bueugué,
Je me suis énervé,
L'article a été retardé,
J'en suis désolé...
César
(Auguste-Jean-Guillaume-Hubert) Franck, né le 10 décembre 1822 à Liège (Royaume-Uni des Pays-Bas), mort le 8 novembre 1890 à
Paris, professeur, organiste et compositeur belge, naturalisé français, est l'une des grandes figures de la vie musicale française de la seconde partie du XIXe siècle.
Sa mère est née à Aix-la-Chapelle, son père, Nicolas-Joseph, au village de Gemmenich au duché de Limbourg (actuellement en Belgique, près de la frontière
allemande).
En 1830, son père l'inscrit au Conservatoire de Liège où il remporte, en 1834, les grands prix de solfège et de piano. De 1833 à 1835, il fait des études d'harmonie
chez Dassoigne, un neveu d'Étienne Nicolas Méhul (1763-1817), qui a enseigné au Conservatoire de Paris. Encouragé par ses succès musicaux, son père organise, au printemps 1835, une série de
concerts à Liège, à Bruxelles et à Aix-la-Chapelle.
Dans la même année, la famille déménage à Paris. César devient à cette occasion l'élève d'Antoine Reicha (le professeur de Berlioz, Liszt et Gounod). Entré au
Conservatoire de Paris en 1837, il remporte les premiers prix de piano (1838), de contrepoint (1840) et le second prix d'orgue (1841, dans la classe de François Benoist). Afin de le consacrer à
une carrière de virtuose en Belgique, son père le retire du conservatoire en 1842, sans qu'il ait la chance de participer au prestigieux Prix de Rome.
Durant cette période, il se consacre à la composition : il publie ses trios op. 1 en 1843 et commence la rédaction de son oratorio Ruth.
En 1845, Franck rompt avec son père et retourne à Paris, cette ville où il passera désormais sa vie. Il compose un poème symphonique, Ce qu'on entend sur la
montagne, et travaille sur son opéra Le valet de la ferme.
En 1853, après un passage à l'église Notre-Dame-de-Lorette, il devient organiste à l'église Saint-Jean-Saint-François du Marais. Ayant été inspiré par le jeu de
Jacques-Nicolas Lemmens, il est encouragé à perfectionner son jeu de pédales et à développer ses techniques d'improvisation.
Il devient l'organiste de la nouvelle église Sainte-Clotilde où il inaugure le premier décembre 1859 un des plus beaux instruments du facteur d'orgues Aristide
Cavaillé-Coll. Il en restera le titulaire jusqu'à sa mort.
En 1871, il est nommé professeur d'orgue au Conservatoire de Paris en remplacement de François Benoist. Pour obtenir ce poste, il doit devenir citoyen français. Il
prend officiellement possession de sa classe en février 1872. Il a pour élève Vincent d'Indy, qui rédigera sa biographie.
La période allant de 1874 jusqu'à sa mort est celle d'une intense créativité : oratorios, œuvres pour piano, quatuors à cordes, sonate pour violon, ballet,
poèmes et variations symphoniques, pièces diverses pour orgue.
En 1885, il est décoré de la Légion d'Honneur, et devient en 1886 président la Société nationale de musique.
Au début du mois de Mai 1890, César Franck est victime d'un accident de fiacre à Paris. Alors qu'il se rendait chez un ami pianiste, son fiacre est heurté par un
omnibus, blessant le musicien au côté droit. On diagnostique un point pleurésique.
Il semble se remettre. Cependant, la progression de l'emphysème du poumon dont Franck était atteint inquiétait son docteur. Une nouvelle thérapie est tentée. Mais
l'état de santé du grand organiste s'altère encore, ne lui permettant même pas de retourner à ses orgues bien-aimées de Sainte-Clotilde, pour y jouer ses trois Chorals.
Il s'éteint au milieu des siens dans la soirée du 8 novembre 1890. Il repose au cimetière Montparnasse.
Comme toujours, la suite c'est ICI
le pc est ton ami
sinon un belge a charleville !!!!
ils sont partout !!!!!
bon mardi
Amitiés
stef