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Maire : Madame Claudine Ledoux (2008-2014)

Site web : www.charlevillemezieres.fr

Population : 50 876 habitants

Gentilé : Carolomacérien (-ne)

 

Histoire de la ville : Des origines à nos jours

 

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Mairie - Place du Théâtre

03 24 32 40 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

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Hôtel de Ville - Place de l'Hôtel de Ville

03 24 32 42 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h

 

Annuaire des services municipaux Logo PDF format pdf

 

Office-du-Tourisme.jpgOffice de Tourisme - Place Ducale (un clic sur la photo pour plus d'informations)

03 24 55 69 90

Horaires d'ouverture : du lundi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

055.JPGMétropolis - 6 rue Longueville (un clic sur la photo pour accéder au site)

03 24 33 22 08 (durant les heures de séances)

03 24 33 45 36 (pour toute réservation du lundi au vendredi : 9h-12h et 14h-17h)

 

Dossier "Jumelages" : en cours de création

 

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AGENDA

RÉUNIONS PUBLIQUES DES CONSEILS D'HABITANTS

 

Secteur 1 : Jeudi 2 février à 19h00 au Centre Social de Manchester.

 

Secteur 2 : Mercredi 15 février à 19h00 à la Salle Arc-en-Ciel.

 

Secteur 3 : Jeudi 1er mars à 19h00 à l'Hôtel de Ville de Mézières.

 

Secteur 4 : Jeudi 15 mars à 19h00 à la Salle Nevers.

 

Secteur 5 : Lundi 13 février à 18h30 à la Maison des Associations de Mohon.

INFORMATIONS

Edito

http://www.wikio.fr

 

Beffroi-Edito.jpgDepuis 2008, je vous parle de Charleville-Mézières, de ce qui s'y passe ainsi que dans les villes avoisinantes voire frontalières. Vous y trouverez les différentes manifestations culturelles et sportives, les dernières sorties cinéma, mes opinions sur l'actualité carolomacérienne ainsi que des reportages photos. J'espère vous rencontrer dans ma ville et vous la faire découvrir... A très bientôt et bon surf !

Et si vous deveniez "Rédacteur d'un jour sur Charleville-Mézières en Ardennes". Pour cela, merci de nous adresser un mail avec en pièces jointes le texte de l'article (format PDF ou .ODT), une ou deux photos pour l'illustrer ainsi que votre nom ou pseudo pour la signature de ce dernier.

Les articles doivent concerner bien évidemment Charleville-Mézières ainsi que le département des Ardennes pour des découvertes. Pour tout autre renseignement concernant l'un de vos futurs articles, n'hésitez pas à nous contacter : cma.blogsite@gmail.com

Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 09:00

Par Le Carolo

L'ordi a bueugué,
Je me suis énervé,
L'article a été retardé,
J'en suis désolé...




César (Auguste-Jean-Guillaume-Hubert) Franck, né le 10 décembre 1822 à Liège (Royaume-Uni des Pays-Bas), mort le 8 novembre 1890 à Paris, professeur, organiste et compositeur belge, naturalisé français, est l'une des grandes figures de la vie musicale française de la seconde partie du XIXe siècle.

Sa mère est née à Aix-la-Chapelle, son père, Nicolas-Joseph, au village de Gemmenich au duché de Limbourg (actuellement en Belgique, près de la frontière allemande).

En 1830, son père l'inscrit au Conservatoire de Liège où il remporte, en 1834, les grands prix de solfège et de piano. De 1833 à 1835, il fait des études d'harmonie chez Dassoigne, un neveu d'Étienne Nicolas Méhul (1763-1817), qui a enseigné au Conservatoire de Paris. Encouragé par ses succès musicaux, son père organise, au printemps 1835, une série de concerts à Liège, à Bruxelles et à Aix-la-Chapelle.

Dans la même année, la famille déménage à Paris. César devient à cette occasion l'élève d'Antoine Reicha (le professeur de Berlioz, Liszt et Gounod). Entré au Conservatoire de Paris en 1837, il remporte les premiers prix de piano (1838), de contrepoint (1840) et le second prix d'orgue (1841, dans la classe de François Benoist). Afin de le consacrer à une carrière de virtuose en Belgique, son père le retire du conservatoire en 1842, sans qu'il ait la chance de participer au prestigieux Prix de Rome.

Durant cette période, il se consacre à la composition : il publie ses trios op. 1 en 1843 et commence la rédaction de son oratorio Ruth.

En 1845, Franck rompt avec son père et retourne à Paris, cette ville où il passera désormais sa vie. Il compose un poème symphonique, Ce qu'on entend sur la montagne, et travaille sur son opéra Le valet de la ferme.

En 1853, après un passage à l'église Notre-Dame-de-Lorette, il devient organiste à l'église Saint-Jean-Saint-François du Marais. Ayant été inspiré par le jeu de Jacques-Nicolas Lemmens, il est encouragé à perfectionner son jeu de pédales et à développer ses techniques d'improvisation.

Il devient l'organiste de la nouvelle église Sainte-Clotilde où il inaugure le premier décembre 1859 un des plus beaux instruments du facteur d'orgues Aristide Cavaillé-Coll. Il en restera le titulaire jusqu'à sa mort.

En 1871, il est nommé professeur d'orgue au Conservatoire de Paris en remplacement de François Benoist. Pour obtenir ce poste, il doit devenir citoyen français. Il prend officiellement possession de sa classe en février 1872. Il a pour élève Vincent d'Indy, qui rédigera sa biographie.

La période allant de 1874 jusqu'à sa mort est celle d'une intense créativité : oratorios, œuvres pour piano, quatuors à cordes, sonate pour violon, ballet, poèmes et variations symphoniques, pièces diverses pour orgue.

En 1885, il est décoré de la Légion d'Honneur, et devient en 1886 président la Société nationale de musique.

Au début du mois de Mai 1890, César Franck est victime d'un accident de fiacre à Paris. Alors qu'il se rendait chez un ami pianiste, son fiacre est heurté par un omnibus, blessant le musicien au côté droit. On diagnostique un point pleurésique.

Il semble se remettre. Cependant, la progression de l'emphysème du poumon dont Franck était atteint inquiétait son docteur. Une nouvelle thérapie est tentée. Mais l'état de santé du grand organiste s'altère encore, ne lui permettant même pas de retourner à ses orgues bien-aimées de Sainte-Clotilde, pour y jouer ses trois Chorals.

Il s'éteint au milieu des siens dans la soirée du 8 novembre 1890. Il repose au cimetière Montparnasse.

Comme toujours, la suite c'est
ICI

Publié dans : Noms de rue
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Commentaires

Faut pas t'énerver mon Lolo. Ça arrive les ordinateurs qui nous font des misères. Voici un Liégeois bien célèbre en effet. Quel accident bête, c'est bien dommage. Michel est Liégeois aussi. Je le surnomme d'ailleurs mon petit chocolat liégeois et il rougit à chaque fois. C'est mignon. J'ai une petite surprise pour toi qui t'attend. J'espère que tu aimeras. Je t'embrasse très fort. Ton petit papillon
Commentaire n°1 posté par Elsa le 09/12/2008 à 10h38
faut pas s enerver comme cela
le pc est ton ami

sinon un belge a charleville !!!!
ils sont partout !!!!!

bon mardi
Amitiés
stef
Commentaire n°2 posté par stefane7408 le 09/12/2008 à 09h30
 
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