NAVIGATION

Pancarte-de-la-ville.jpg

Image module navigation

Triple Logo

Maire : Madame Claudine Ledoux (2008-2014)

Site web : www.charlevillemezieres.fr

Population : 50 876 habitants

Gentilé : Carolomacérien (-ne)

 

Histoire de la ville : Des origines à nos jours

 

Mairie-de-Charleville-Mezieres.jpg

Mairie - Place du Théâtre

03 24 32 40 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

Hotel-de-Ville-a-Mezieres.jpg

Hôtel de Ville - Place de l'Hôtel de Ville

03 24 32 42 00

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h

 

Annuaire des services municipaux Logo PDF format pdf

 

Office-du-Tourisme.jpgOffice de Tourisme - Place Ducale (un clic sur la photo pour plus d'informations)

03 24 55 69 90

Horaires d'ouverture : du lundi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h

 

Dossier "Jumelages" : en cours de création

 

Dossier "Culture" : en cours de création

 

Dossier "Sport" : en cours de création avec un nouveau portail "Sport en Ardennes" en cours de conception

 

Dossier "Loisirs" : en cours de création

AGENDA

RÉUNIONS PUBLIQUES DES CONSEILS D'HABITANTS

 

Secteur 1 : au Centre Social de Manchester

 

Secteur 2 : à la Salle Arc-en-Ciel

 

Secteur 3 : à l'Hôtel de Ville de Mézières

 

Secteur 4 : à la Salle Nevers

 

Secteur 5 : à l'ex-Mairie de Mohon


 

 

Cabaret Vert 2011

 

MARS AVENUE EN CONCERT : mars avenue

   Le 10 septembre 2011, le groupe se produira en clôture du festival pop-rock "Montez L'Son" de Montesson, dont Mike est le parrain. Début des festivités à 20h à la Salle des Fêtes de Montesson.

 

   Pour un hiver-show, Mars Avenue se produira au Sentier des Halles à neuf reprises durant la période hivernale : les 14 et 25 novembre 2011, les 5 et 12 décembre 2011 ainsi que les 16, 17, 18, 18 et 21 janvier 2012. La première partie sera assurée par le groupe Schaff. Pour les réservations : la billeterie de la FNAC ou le site Carrefour Spectacles.


Edito

http://www.wikio.fr

 

Beffroi-Edito.jpgDepuis 2008, je vous parle de Charleville-Mézières, de ce qui s'y passe ainsi que dans les villes avoisinantes voire frontalières. Vous y trouverez les différentes manifestations culturelles et sportives, les dernières sorties cinéma, mes opinions sur l'actualité carolomacérienne ainsi que des reportages photos. J'espère vous rencontrer dans ma ville et vous la faire découvrir... A très bientôt et bon surf !

Et si vous deveniez "Rédacteur d'un jour sur Charleville-Mézières en Ardennes". Pour cela, merci de nous adresser un mail avec en pièces jointes le texte de l'article (format PDF ou .ODT), une ou deux photos pour l'illustrer ainsi que votre nom ou pseudo pour la signature de ce dernier.

Les articles doivent concerner bien évidemment Charleville-Mézières ainsi que le département des Ardennes pour des découvertes. Pour tout autre renseignement concernant l'un de vos futurs articles, n'hésitez pas à nous contacter : cma.blogsite@gmail.com

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 01:00

Par Le Carolo

Pour rendre hommage à ma chère Eglantine qui fait de magnifiques poèmes...
On va dans le quartier de la Ronde Couture.


Paul Éluard, de son vrai nom Eugène Émile Paul Grindel, né à Saint-Denis, le 14 décembre 1895, mort le 18 novembre 1952 à Charenton-le-Pont, était un poète français.

Il choisit à l’âge de vingt et un ans, le nom de Paul Éluard, hérité de sa grand-mère, Félicie. Il adhéra au dadaïsme et fut l'un des piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique engagée.

Atteint de tuberculose à l'âge de seize ans, après une enfance heureuse, il est contraint d'interrompre ses études. En Suisse, au sanatorium de Davos, il rencontre une jeune russe Helena Diakonova qu'il surnomme Gala. Il l'épouse le 21 février 1917. Son impétuosité, son esprit de décision, sa grande culture impressionnent le jeune Éluard qui prend avec elle son premier élan de poésie amoureuse, un élan qui se prolongera dans tous ses écrits. Elle dessine son profil, et il ajoute à la main : « Je suis votre disciple. » Ils lisent ensemble les poèmes de Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Lautréamont et Guillaume Apollinaire. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis : « J'ai assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille. »

En 1918, lorsque la victoire est proclamée, Paul Éluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du monde : c'est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l'absurdité, la folie, la drôlerie et le non-sens. C'est ensuite le surréalisme qui lui donnera son contenu. Juste avant les surréalistes, les dadaïstes font scandale. Éluard, ami intime d'André Breton, est de toutes les manifestations dada. Il fonde sa propre revue Proverbe dans laquelle il se montre, comme Jean Paulhan, obsédé par les problèmes du langage. Tous deux veulent bien contester les notions de beau / laid, mais refusent de remettre en question le langage lui-même. En 1920, Éluard est le seul du groupe à affirmer que le langage peut être un « but », alors que les autres le considèrent surtout comme un « moyen de détruire ».

En 1922, il promet à André Breton de « ruiner la littérature » et de ne plus rien produire. Le 24 mars 1924, il embarque à Marseille pour un voyage autour du monde. Le lendemain, paraît le recueil « Mourir de ne pas mourir » qui porte en exergue « Pour tout simplifier je dédie mon dernier livre à André Breton ». Il est de retour à Paris au début du mois d'octobre comme si de rien n'était. Breton : « Alors il m'a mis un petit mot, qu'il m'attendait hier [au café] Cyrano, ni plus ni moins. C'est bien le même, à n'en pas douter. Des vacances, quoi. »[2] Tout naturellement, il participe au pamphlet « Un cadavre » écrit par les surréalistes en réaction aux funérailles nationales faites à l'écrivain Anatole France.

Toute la vie d'Éluard se confond à présent avec celle du mouvement surréaliste. C'est cependant lui qui échappe le mieux à la réputation de violence et qui est le mieux accepté comme écrivain par la critique traditionnelle. Éluard se plie à la règle surréaliste résumée par cette phrase de Lautréamont : « La poésie doit être faite par tous, non par un. » Avec Benjamin Péret, il écrit « 152 poèmes mis au goût du jour ». Avec André Breton, « Au défaut du silence » et « L'Immaculée Conception ». Avec Breton et René Char, « Ralentir travaux ».

Dès 1925, il soutient la révolte des Marocains, grâce à l'aide de Hamza Rkha Chaham, et en janvier 1927, il adhère au parti communiste français, avec Louis Aragon, Breton, Benjamin Péret et Pierre Unik. Ils s’en justifient dans le tract collectif Au grand jour.

C'est aussi l'époque où il publie deux recueils essentiels : Capitale de la douleur (1926) et L'Amour la poésie (1929).

En 1928, malade, il repart dans un sanatorium avec Gala, où ils passeront ensemble leur dernier hiver. C'est à ce moment que Gala rencontre Salvador Dali, que Paul Éluard fait la connaissance de Nusch. Il dit à Gala : « Ta chevelure glisse dans l'abîme qui justifie notre éloignement. »


La suite de sa bio et de ses oeuvres

Publié dans : Noms de rue
Un petit mot - Voir les 3 commentaires - Communauté : Les blogs citoyens
Retour à l'accueil

Commentaires

Bravo à Eglantine pour ce joli poème ! 
Bon week-end 
Commentaire n°1 posté par Velutine le 20/12/2008 à 18h08
Martine aussi est très sensible à ton attention pour son double.... Dernier week-end avant Noël , course aux cadeaux.... Bises
Commentaire n°2 posté par Martine le 20/12/2008 à 07h00
Merci beaucoup de cette dédicace, ton attention me touche vraiment Laurent.... Je n'ai hélas pas le talent d'Eluard que j'aime beaucoup non seulement pour ses poésies mais pour son combat pour un monde plus juste. Une petite poésie d'Eluard ici pour toi et tes lecteurs :

Nous avons fait la nuit

Nous avons fait la nuit je tiens ta main je veille
Je te soutiens de toutes mes forces
Je grave sur un roc l'étoile de tes forces
Sillons profonds où la bonté de ton corps germera
Je me répète ta voix cachée ta voix publique
Je ris encore de l'orgueilleuse
que tu traites comme une mendiante
Des fous que tu respectes des simples où tu te baignes
Et dans ma tête qui se met doucement d'accord avec la tienne avec la nuit
Je m'émerveille de l'inconnue semblable à toi semblable à tout ce que j'aime
Qui est toujours nouveau.
Commentaire n°3 posté par Eglantine le 20/12/2008 à 06h59
Merci pour ton poème
Bisoux
Réponse de Le Carolo le 20/12/2008 à 11h39
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés