<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[La Ville de Charleville-Mézières (Noms de rue)]]></title>
    <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/categorie-10677512.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Noms de rue&quot; du blog &quot;La Ville de Charleville-Mézières&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/1/83/10/21/avatar-blog-1040177791-tmpphpYiURWt.jpg</url>
        <title><![CDATA[La Ville de Charleville-Mézières (Noms de rue)]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/categorie-10677512.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 15:29:41 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 15:29:41 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.charleville-mezieres-ardennes.com</copyright>            <category>Noms de rue</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Une rue, une histoire : Salvador Allende]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-une-rue-une-histoire-salvador-allende-79497298.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/100x82/1/83/10/21/Une-rue--une-histoire/Rue-Salvador-Allende.jpg" class="GcheTexte" alt="Rue Salvador Allende" height="82" width="100">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Salvador Allende était un médecin et un homme politique socialiste chilien. Il a été Président du Chili du 3 novembre 1970 au 11 septembre 1973, date à laquelle, il mourut par un coup d'État mené
    par Augusto Pinochet. Les ancêtres des Allende sont basques. Ils sont arrivés au Chili durant le XVII° siècle, et se distinguent des autres familles aristocratiques dès la première moitié du XIX°
    siècle. La famille Allende est bourgeoise. En raison des différentes fonctions qu'ila dû assumer dans la fonction publique, son père est amené à déménager régulièrement avec toute sa famille à
    travers tout le pays.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bd/S.Allende_7_dias_ilustrados.JPG" class="DrteTexte" alt=
    "http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bd/S.Allende_7_dias_ilustrados.JPG" height="220" width="200">En 1933, il participe à la fondation du Parti Socialiste du Chili dont il organise la
    section de sa ville natale. Il s'engage beaucoup auprès du Front Populaire, et intègre les socialistes au pacte grâce à un Congrès Général réalisé en 1936. Salvador Allende devient rapidement
    Président du Frente Popular à Valparaiso. Dans son parti il devient chef régional (1933), secrétaire de section (1934) et secrétaire du comité régional de Valparaiso (1937-1939).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Allende représente la symbole du socialisme modéré, en arrivant en 1966 à être nommé Président du Sénat. Même le journal El Mercurio, de tendance conservatrice lui rend alors hommage. L'attitude
    du journal changera grandelent quand il se présentera aux élections présidentielles.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Il se présentera par trois fois comme candidat avec que la quatrième soit la bonne :
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;- 1952 : il obtiendra 5,45% des suffrages (Carlos Ibañez del Campo, élu).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;- 1958 : il réussira à obtenir 28,5% des votes (Jorge Alesandri Rodriguez, élu président).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;- 1964 : il obtiendra 38,6% des votes contre 55,6% pour Eduardo Frei Montalva.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;- 1970 : il arrive en tête avec 36,6% des suffrages et devance le conservateur Jorge Alessandri (35,3%) et le démocrate chrétien Radomiro Tomic (28,1%). Ce score électoral ne signifie
    toutefois pas encore qu'Allende devient le nouveau Président Chilien. En effet, si aucun candidat n'obtient de majorité absolue, il est d'usage que celui qui arrive en tête du scrutin soit
    confirmé par le Congrès alors dominé par les démocrates-chrétiens et les conservateurs. Le 24 octobre, le Congrès commence à voter. Il y a 195 parlementaires. À la fin du vote, le porte-parole
    annonce : Salvador Allende, 153 votes ; Jorge Alessandri Rodriguez, 35 votes ; 7 votes blancs.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/1/83/10/21/Une-rue--une-histoire/Rue-Salvador-Allende--2-.JPG" class="CtreTexte" alt="Rue Salvador Allende (2)" height="375" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #9acd32;"><em>Photo de la Rue Salvador Allende</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 17 Jul 2011 00:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">527f2dc7654308f2e33d6b92b0dac83f</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-une-rue-une-histoire-salvador-allende-79497298-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rue du Moulin : elle existe ?]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-rue-du-moulin-elle-existe-68350792.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #8b4513;"><strong>Vous n'êtes pas de Charleville-Mézières et vous voulez vous rendre chez des amis qui habitent X Rue du Moulin (cette rue se situe Place Ducale, c'est l'une
    des rues adjacentes). Avant de partir de chez vous, vous regardez sur internet pour faire l'itinéraire.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #8b4513;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/1/83/10/21/Festival-des-Marionnettes/DSC00137.JPG" class="CtreTexte" alt="DSC00137.JPG" height="500" width="375">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #708090;"><em>Photo que j'ai prise lors du dernier festival des théâtres de la marionnette en 2009, rue du moulin</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Allons sur le site Mappy.fr et vous tapez <span style="color: #cd853f;"><em>[rue du moulin, 08000 Charleville-Mézière]</em></span>, on vous donne le choix entre quatre propositions mais aucune
    avec "rue du moulin" tout seul. <span style="text-decoration: underline;">Voici les propositions</span> : <span style="color: #4682b4;"><em><strong>Rue Jean Moulin (elle trouve à Mohon), Rue du
    Moulin Leblanc (Quartier de la Ronde Couture), Rue du Moulin de Cierge (Quartier du Theux) et Rue du Moulin Waridon qui se trouve être la bonne réponse</strong></em></span>. Quand je regarde sur
    le plan de Charleville-Mézières <em>(calendrier des postes ou plan fourni par la mairie)</em>, Waridon n'est pas ajouté à cette rue. De plus le Waridon est un quartier d'un village voisin, celui
    de Montcy-Notre-Dame et ce qui est la bonne proposition pour ce site est en faite une des rues de ce même village. Mais quand on regarde le plan sur ce site, le nom de la rue à Montcy-Notre-Dame
    est "Rue du Moulin Waridou".
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    On a exactement le même problème sur le site ViaMichelin ainsi que sur les GPS. <strong>L'un des riverains de la rue du Moulin de Charleville-Mézières a signalé ce problème aux différents
    serveurs sans résultat.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J'ai appris en lisant cet article de l'Ardennais qui traite de ce sujet qu'aupravant cette rue était nommée <span style="color: #da70d6;"><strong>"Rue Sainte Catherine"</strong></span> en hommage
    à l'épouse de Charles de Gonzague, fondateur de la ville. Je rejoins l'avis du journaliste qui fait comme suggestion de débaptiser cette rue et lui redonner son nom d'en temps. <span style=
    "text-decoration: underline;">Une quesion se pose</span> : <span style="color: #4682b4;"><em><strong>Pourquoi avoir changé de nom, la première fois ?</strong></em></span> <span style=
    "color: #008080;"><strong>Pour cela j'ai envoyé un mail via le formulaire de contact du site de la ville sans aucune réponse de leur part, à ce jour. Je vous tiendrais au courant si jamais on me
    répond...</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Mar 2011 00:01:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cd4185971bbfc456a9a3b975263df765</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-rue-du-moulin-elle-existe-68350792-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une rue Marx Dormoy]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-26053566.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Après deux jours&nbsp;d'absence de &nbsp;la rubrique "noms de rue", la voici de retour. Nous sommes toujours dans le quartier de la Ronde Couture. Cette
    rubrique disparaîtra de nouveau pour deux jours pendant la période de Noël.</strong><br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Rue+Marx+Dormoy,+08000+Charleville-M%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.742093,4.714766&amp;sspn=0.006323,0.013561&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.739846,4.712899&amp;spn=0.006323,0.013561&amp;z=16">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Marx Dormoy</b></span></span></a></b> est un homme politique français né le 1<sup class="exposant">er</sup>&nbsp;août 1888 à
    Montluçon (Allier) et mort à Montélimar (Drôme) le 26&nbsp;juillet&nbsp;1941.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il est le fils de Jean Dormoy, militant socialiste. Pendant son service militaire, il est affecté en Algérie, où il fonde un groupe de
    Jeunesses socialistes. Il est ensuite employé à la mairie de Montluçon, puis, après la Première Guerre mondiale, où il combat, devient représentant de commerce.<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">En novembre 1919, il mène la liste SFIO aux élections législatives, qui n’obtient aucun élu malgré un nombre élevé de voix (37 443 sur 88 972 suffrages exprimés).
    Un mois plus tard, il devient conseiller d’arrondissement. En 1920, il choisit le camp de Léon Blum, contre l’adhésion à la IIIe Internationale. Quatre ans plus tard, il devient secrétaire
    général de la fédération de l’Allier, et parvient à maintenir une bonne implantation de celle-ci chez les ouvriers, malgré la concurrence du Parti communiste et la tentation de se tourner vers
    les ruraux, très majoritaires dans le département. Il entre ensuite à la Commission administrative permanente.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">En 1925, il est élu conseiller municipal et conseiller général de Montluçon, puis maire de cette commune l’année suivante. En octobre
    1931, il est élu président du Conseil général de l'Allier, suite au décès de Paul Constans, dont il récupère aussi le siège de député un mois plus tard.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Favorable à une participation de la SFIO dans un gouvernement à direction radicale, il refuse de suivre Marcel Déat, dont il juge les
    idées «&nbsp;aberrantes&nbsp;» et mène la manifestation du 12 février 1934 dans sa commune, où les communistes sont présents. Il est dès lors partisan d’une solution de Front populaire, et d’une
    unité de candidature avec le PC dès le premier tour, sans oublier pour autant les critiques qu’il formulait contre ce mouvement avant 1934.<br>
    <br>
    Vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous voulez connaître <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marx_Dormoy">la suite</a>.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1be2e49e66270cd1b2260cdfad0538e7</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-26053566-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une rue pour " Eglantine "]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25964303.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour rendre hommage à ma chère Eglantine qui fait de magnifiques poèmes...<br>
    On va dans le quartier de la Ronde Couture.<br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+Paul+Eluard,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=47.15984,2.988281&amp;sspn=13.630571,27.773438&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.740762,4.715774&amp;spn=0.012647,0.027122&amp;t=p&amp;z=15&amp;g=rue+Paul+Eluard,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Paul Éluard</b></span></span></a></b>, de son vrai nom <b>Eugène Émile Paul Grindel</b>, né à Saint-Denis, le 14 décembre 1895,
    mort le 18 novembre 1952 à Charenton-le-Pont, était un poète français.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il choisit à l’âge de vingt et un ans, le nom de Paul Éluard, hérité de sa grand-mère, Félicie. Il adhéra au dadaïsme et fut l'un des
    piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique engagée.<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Atteint de tuberculose à l'âge de seize ans, après une enfance heureuse, il est contraint d'interrompre ses études. En Suisse, au
    sanatorium de Davos, il rencontre une jeune russe Helena Diakonova qu'il surnomme Gala. Il l'épouse le 21 février 1917. Son impétuosité, son esprit de décision, sa grande culture impressionnent
    le jeune Éluard qui prend avec elle son premier élan de poésie amoureuse, un élan qui se prolongera dans tous ses écrits. Elle dessine son profil, et il ajoute à la main&nbsp;: «&nbsp;Je suis
    votre disciple.&nbsp;» Ils lisent ensemble les poèmes de Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Lautréamont et Guillaume Apollinaire. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis&nbsp;: «&nbsp;J'ai
    assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <div class="thumb tright" style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">En 1918, lorsque la victoire est proclamée, Paul Éluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du
    monde&nbsp;: c'est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l'absurdité, la folie, la drôlerie et le non-sens. C'est ensuite le surréalisme qui lui donnera son contenu.
    Juste avant les surréalistes, les dadaïstes font scandale. Éluard, ami intime d'André Breton, est de toutes les manifestations dada. Il fonde sa propre revue <em>Proverbe</em> dans laquelle il se
    montre, comme Jean Paulhan, obsédé par les problèmes du langage. Tous deux veulent bien contester les notions de <em>beau</em> / <em>laid</em>, mais refusent de remettre en question le langage
    lui-même. En 1920, Éluard est le seul du groupe à affirmer que le langage peut être un «&nbsp;but&nbsp;», alors que les autres le considèrent surtout comme un «&nbsp;moyen de
    détruire&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">En 1922, il promet à André Breton de «&nbsp;ruiner la littérature&nbsp;» et de ne plus rien produire. Le 24 mars 1924, il embarque à
    Marseille pour un voyage autour du monde. Le lendemain, paraît le recueil «&nbsp;<em>Mourir de ne pas mourir</em>&nbsp;» qui porte en exergue «&nbsp;<em>Pour tout simplifier je dédie mon dernier
    livre à André Breton</em>&nbsp;». Il est de retour à Paris au début du mois d'octobre comme si de rien n'était. Breton&nbsp;: «&nbsp;<em>Alors il m'a mis un petit mot, qu'il m'attendait hier</em>
    [au café] <em>Cyrano, ni plus ni moins. C'est bien le même, à n'en pas douter. Des vacances, quoi.</em>&nbsp;»<sup id="cite_ref-1" class="reference"><span class=
    "cite_crochet">[</span>2<span class="cite_crochet">]</span></sup> Tout naturellement, il participe au pamphlet «&nbsp;<em>Un cadavre</em>&nbsp;» écrit par les surréalistes en réaction aux
    funérailles nationales faites à l'écrivain Anatole France.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Toute la vie d'Éluard se confond à présent avec celle du mouvement surréaliste. C'est cependant lui qui échappe le mieux à la
    réputation de violence et qui est le mieux accepté comme écrivain par la critique traditionnelle. Éluard se plie à la règle surréaliste résumée par cette phrase de Lautréamont&nbsp;:
    «&nbsp;<em>La poésie doit être faite par tous, non par un</em>.&nbsp;» Avec Benjamin Péret, il écrit «&nbsp;<em>152 poèmes mis au goût du jour</em>&nbsp;». Avec André Breton, «&nbsp;<em>Au défaut
    du silence</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>L'Immaculée Conception</em>&nbsp;». Avec Breton et René Char, «&nbsp;<em>Ralentir travaux</em>&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Dès 1925, il soutient la révolte des Marocains, grâce à l'aide de Hamza Rkha Chaham, et en janvier 1927, il adhère au parti communiste
    français, avec Louis Aragon, Breton, Benjamin Péret et Pierre Unik. Ils s’en justifient dans le tract collectif <em>Au grand jour</em>.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">C'est aussi l'époque où il publie deux recueils essentiels&nbsp;: <em>Capitale de la douleur</em> (1926) et <em>L'Amour la poésie</em>
    (1929).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">En 1928, malade, il repart dans un sanatorium avec Gala, où ils passeront ensemble leur dernier hiver. C'est à ce moment que Gala
    rencontre Salvador Dali, que Paul Éluard fait la connaissance de Nusch. Il dit à Gala&nbsp;: «&nbsp;<em>Ta chevelure glisse dans l'abîme qui justifie notre éloignement.</em>&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Eluard"><span style="font-size: 12pt;"><em>La suite de sa bio et de&nbsp;ses oeuvres</em></span></a><br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c146c77ca1cbd10989129938a8dab9c9</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25964303-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un lauréat du Prix Nobel pour un nom de rue]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25899914.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Toujours dans le quartier de Mohon...<br>
    <br>
    <br>
    <a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+anatole+france+charleville+m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.751438,4.733477&amp;sspn=0.012644,0.027122&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.753171,4.734035&amp;spn=0.006322,0.013561&amp;z=16&amp;g=rue+anatole+france+charleville+m%C3%A9zi%C3%A8res">
    <strong>Anatole France</strong></a>, de son nom exact <b>François-Anatole Thibault</b>, est un écrivain français, né le 16&nbsp;avril&nbsp;1844 à Paris, quai Malaquais, mort le
    12&nbsp;octobre&nbsp;1924 à Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire). Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains de la Troisième République dont il fut également l’un des plus importants
    critiques littéraires, et comme l’une des consciences les plus significatives de son temps, s’engageant en faveur de nombreuses causes sociales et politiques du début du <span class="romain"
    title="Nombre&nbsp;écrit en chiffres romains">XX</span><sup class="exposant">e</sup>&nbsp;siècle. Lauréat du Prix Nobel de littérature en 1921.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Issu d’une modeste famille paysanne d'Anjou, son père, François-Noël Thibault, dit Noël-France, d’abord sous-officier légitimiste, démissionna au lendemain de la
    Révolution de 1830. Il tint sur le quai Malaquais, à Paris, une librairie (d’abord librairie France-Thibault, puis France) spécialisée dans les ouvrages et documents sur la Révolution française,
    fréquentée par de nombreux écrivains et érudits, comme les frères Goncourt. Le nom d’Anatole France lui vient ainsi de son père. C’est un diminutif de François<sup id="cite_ref-France_0-1" class=
    "reference"><span class="cite_crochet">[</span>1<span class="cite_crochet">]</span></sup>. Élevé dans la bibliothèque paternelle, Anatole en garda le goût des livres et de l’érudition, ainsi
    qu’une connaissance intime de la période révolutionnaire, arrière-plan de plusieurs de ses romans et nouvelles, dont <em>Les dieux ont soif</em> qui est considéré comme son chef d’œuvre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">De 1853 à 1862, Anatole France fait ses études à l’institution Sainte-Marie et au collège Stanislas. Bien qu’il soit un élève peu doué et souffrant d’être pauvre
    dans un milieu riche, il est remarqué pour ses compositions, dont <em>La Légende de sainte Radegonde</em> qui sera éditée par la librairie France et publiée en revue. Il obtient son baccalauréat
    en 1864.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">À partir du début des années 1860, il travaille pour diverses libraires et revues, mais refuse de prendre la suite de son père, qui juge très négativement les
    «&nbsp;barbouillages&nbsp;» de son fils. Sa carrière littéraire commence par la poésie&nbsp;; amoureux de l’actrice Élise Devoyod, il lui dédie quelques poèmes, mais elle le repoussera en 1866.
    Il est disciple de Leconte de lisle, avec qui il travaillera quelque temps comme bibliothécaire au Sénat. Il fait partie du groupe du Parnasse à partir de 1867.<br>
    En 1876, il publie <em>Les Noces corinthiennes</em> chez Lemerre, éditeur pour lequel il rédige de nombreuses préfaces à des classiques (Molière par exemple) ainsi que pour Charavay&nbsp;;
    certaines de ces préfaces seront réunies dans <em>Le Génie Latin</em>. La même année, il devient commis-surveillant à la Bibliothèque du Sénat, poste qu'il conserve jusqu'à sa démission, le
    1<sup class="exposant">er</sup>&nbsp;février&nbsp;1890.<br></span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">La suite : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_France">c'est ici que ça se lit</a>.</span><br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">895bdaa5a8a85d76e3a186cb27b488f9</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25899914-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une rue pour un ministre de l'Education Nationale]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25862930.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><em>Toujours dans le quartier de Mohon...</em></strong><br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;q=Rue+Jean+Zay,+08000+Charleville-M%C3%A9zi%C3%A8res,+Ardennes,+Champagne-Ardenne&amp;sll=49.751105,4.73&amp;sspn=0.006322,0.013561&amp;ie=UTF8&amp;cd=1&amp;geocode=Fash9wId9h1IAA&amp;ll=49.751064,4.728885&amp;spn=0.006322,0.013561&amp;z=16&amp;g=Rue+Jean+Zay,+08000+Charleville-M%C3%A9zi%C3%A8res,+Ardennes,+Champagne-Ardenne">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Jean Zay</b></span></span></a></b> est un homme politique français né à Orléans (Loiret) le 6 août 1904 et mort assassiné par des
    miliciens à Molles (Allier) le 20 juin 1944. Il a été ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939.<br>
    <br>
    Jean Zay est né à Orléans le 6&nbsp;août&nbsp;1904 d'un père Juif alsacien dont les parents avaient choisi la France en 1871, directeur du journal radical-socialiste <em>Le Progrès du
    Loiret</em>, et d'une mère protestante de la Beauce, institutrice. Puis il poursuit ses études au lycée Pothier où il rencontre René Berthelot, futur directeur du Conservatoire National de
    musique d'Orléans, qui deviendra son meilleur ami. Il y fonde un journal lycéen, et obtient un prix de composition de littérature française au Concours général de 1922.<br>
    Pour payer ses études de droit, Jean Zay devient clerc d'avoué et journaliste occasionnel. En avril 1925, il fonde avec quelques amis (René Berthelot, Roger Secrétain) une revue littéraire
    orléanaise, <em>Le Grenier</em> qui, après 18 numéros, deviendra <em>Le Mail</em>. Devenu avocat en 1928, il s'inscrit au barreau d'Orléans dont il devient bientôt l'un des plus
    brillants<img  width="299" src="http://idata.over-blog.com/1/83/10/21//677px-Beaumont_Jean-Zay_0711.jpg" height="265" class="DrteTexte">
    orateurs.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Jean Zay s'engage très tôt en politique. Dès ses études secondaires, il adhère aux Jeunesses laïques et républicaines, puis, à sa
    majorité (21 ans) s'inscrit au Parti radical. Il constitue l'un des piliers des «&nbsp;Jeunes Turcs&nbsp;», ces membres du parti qui souhaitent en réformer profondément la doctrine. Il fréquente
    les cercles républicains, devient membre de la Ligue des Droits de l'Homme, responsable de la Ligue de l'enseignement et se fait initier à la loge maçonnique Étienne Dolet en 1926.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">En 1932, à 27 ans, il est élu député du Loiret (radical-socialiste), battant Maurice Berger, député sortant PDP. Il est alors le plus
    jeune député de France. En 1936, Albert Sarraut le nomme sous-secrétaire d'État à la présidence du conseil. Quelques mois plus tard, il est réélu et devient, à 32 ans, le 4&nbsp; juin 1936,
    membre du gouvernement du Front populaire comme ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts. Le 23 juillet 1936, il autorise l'ouverture à Vence de l'école du Pioulier de Célestin
    Freinet, ouverture refusée par le ministre précédent.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il reste ministre sous les divers gouvernements qui se succèdent jusqu'à sa démission du 2&nbsp;septembre&nbsp;1939 pour rejoindre
    l'armée combattante. Il estime qu'il doit accompagner l'effort de sa classe d'âge. D'autre part, en mars 1937, il est élu conseiller général du Canton d'Orléans-Nord-Est.<br>
    <br>
    <em>Pour connaître la suite, c'est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Zay">ICI</a></em></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cac100f56e0e127095f563c405c540ea</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25862930-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un pionnier de la radio à sa rue]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25831182.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Nous sommes toujours dans le quartier de Mohon...<br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+Edouard+Branly,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.752353,4.729614&amp;sspn=0.006322,0.013561&amp;g=rue+Edouard+Branly,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.751036,4.726803&amp;spn=0.006322,0.013561&amp;z=16">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>Édouard Branly</b></span></a></b>, né à Amiens le 23&nbsp;octobre&nbsp;1844 et mort à Paris le 24&nbsp;mars&nbsp;1940,<img 
    width="178" src="http://idata.over-blog.com/1/83/10/21//-C3-89douard_Branly_1.jpg" height="214" class="DrteTexte"> inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 10), est un physicien français
    pionnier de la radio.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Sans les travaux de Branly, Guglielmo Marconi n'aurait pu effectuer en 1895 les liaisons radiotélégraphiques qui le rendirent célèbre. Le montage expérimental de
    Hertz avait une portée de quelques mètres. Complété par le détecteur d'ondes électromagnétiques de Branly et l'antenne de Popov, des dizaines, puis des centaines de kilomètres pouvaient être
    couvertes. Branly fut également un expérimentateur dans le domaine de la télécommande par radio, prototype de la radiocommande universellement utilisée de nos jours pour agir aussi bien sur un
    téléviseur que sur une sonde spatiale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img  width="225" src="http://idata.over-blog.com/1/83/10/21//450px-Perelachaise-Branly-p1000348.jpg" height="300" class=
    "GcheTexte">Branly est le type du savant français travailleur, passionné et opiniâtre de cette époque. Catholique convaincu, il eut aussi bien à lutter pour obtenir des moyens de la part de la
    direction de l'Institut catholique de Paris, que contre les anticléricaux à cette époque agités par la séparation de l'Église et de l'État.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une partie du matériel de son laboratoire est exposée au musée Branly, dans l'enceinte de l'Institut catholique, 21 rue d'Assas, dans le <span class="romain" style=
    "text-transform: uppercase;" title="Nombre 6 écrit en chiffres romains">VI</span><sup class="exposant">e</sup> arrondissement de Paris. Dans ce bâtiment maintenant occupé par l'Institut supérieur
    d'électronique de Paris, on peut visiter trois pièces de son laboratoire, dont son bureau et une salle transformée en magnifique cage de Faraday par des plaques de cuivre apposées sur les six
    faces.<br>
    <br>
    La suite de toute sa vie et de son oeuvre&nbsp; : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edouard_Branly">ICI</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">61e5371a3eb08fd41271cbe48d78d31d</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25831182-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un touche à tout pour une rue]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25799233.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Nous sommes maintenant dans le quartier de Mohon dans le sud de la ville...<br>
    <br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+etienne+dolet,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.753032,4.725709&amp;sspn=0.006322,0.013561&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.754294,4.72734&amp;spn=0.006322,0.013561&amp;z=16&amp;g=rue+etienne+dolet,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><b>Étienne Dolet</b></span></span></a></b> (Orléans, 3&nbsp;août&nbsp;1509 – Paris, 3&nbsp;août&nbsp;1546) est un écrivain, poète,
    imprimeur et humaniste français.<br>
    <br>
    Une tradition douteuse fait de lui le fils illégitime de François I<sup class="exposant">er</sup>, mais il est certain qu'il est issu d'une famille de haut rang. Il vit à Orléans jusqu'à l'âge de
    douze ans, puis part en 1521 pour Paris où il étudie pendant cinq ans auprès de Nicolas Bérauld, professeur de Coligny.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En 1526, il se rend à Padoue. La mort de son maître et ami Simon de Villanova l’amène à accepter en 1530 le poste de secrétaire de
    Jean de Langeac, évêque de Limoges et ambassadeur de France à la république vénitienne. Il s’est cependant arrangé pour assister aux conférences du maître vénitien Battista Egnazio et a trouvé le
    temps d'écrire des poèmes d’amour en latin à une Vénitienne du nom d’Elena.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">À son retour en France, il étudie le droit et la jurisprudence à l’université de Toulouse, mais il est impliqué, par son humeur
    turbulente, dans de violentes disputes entre groupes d'étudiants. Il est emprisonné et finalement banni par un décret du parlement en 1534.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En 1535, il participe aux listes contre Érasme dans l'affaire de la controverse sur Cicéron et, grâce à l’imprimeur Sébastien Gryphe,
    publie le <em>Dialogus de imitatione Ciceroniana</em>, suivi des deux volumes du <em>Commentariorum linguae Latinae</em>. Cet ouvrage est dédié à François I<sup class="exposant">er</sup>, qui lui
    accorde pour dix ans le privilège d’imprimer tout ouvrage en latin, grec, italien ou français, de sa plume ou sous sa supervision. Il obtient aussi une grâce lors de l'homicide accidentel le 31
    décembre 1536 du peintre Compaing qui, dit-il, voulait l’assassiner. Il alla s'établir imprimeur à Lyon.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il peut ainsi se mettre au travail et il édite Galien, Rabelais, Marot. Il n’ignore pas les dangers auxquels il s'expose. Cela se voit
    non seulement par le ton de ses textes, mais également par le fait qu’il a essayé d’abord de se concilier ses adversaires en éditant un <em>Christianus</em> de Caton, dans lequel il faisait sa
    profession de foi. Cette catholicité de façade, malgré son ultra-cicéronisme, transparaît dans les ouvrages sortis de ses presses, antiques et modernes, religieux ou laïcs, depuis le Nouveau
    Testament en latin jusqu'aux textes de Rabelais.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Mais avant que son autorisation d’imprimer n’expire, il s'attire à Lyon de nouvelles difficultés par son caractère satirique et par la
    publication d'ouvrages entachés d'hérésie. Son travail est interrompu par ses ennemis qui le font emprisonner en 1542 sous l’accusation d’athéisme.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Après un premier séjour en prison de quinze mois, il est relâché grâce à l’intervention de l'évêque de Tulle Pierre Duchatel.
    Emprisonné une seconde fois en 1544, il s’échappe par ses propres moyens et se réfugie dans le Piémont.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Mais il revient imprudemment en France en pensant qu’il pourrait imprimer à Lyon des lettres pour en appeler à la justice du roi de
    France, de la reine de Navarre et du Parlement de Paris. Il est à nouveau arrêté et jugé <em>athée évadé</em> par la faculté de théologie de la Sorbonne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">François I<sup class="exposant">er</sup>, qui l'avait d'abord protégé, l'ayant abandonné, il fut amené de Lyon à Paris pour y subir le
    supplice. Le 3&nbsp;août&nbsp;1546, il est torturé, étranglé et brûlé avec ses livres sur la Place Maubert. Il aurait composé ce pentamètre sur le chemin du bûcher&nbsp;: <em>Non dolet ipse
    Dolet, sed pia turba dolet</em> («&nbsp;Ce n’est pas Dolet lui-même qui s’afflige, mais la multitude vertueuse&nbsp;»).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Son crime était, selon les uns, d'avoir professé le matérialisme et l'athéisme, selon les autres, de s'être montré favorable aux
    opinions de Martin Luther.<br>
    <br>
    La suite de sa biographie et de ses oeuvres, on clique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Etienne_Dolet">là</a>.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7ed5adae71f7ceee644d3029c209b8c7</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25799233-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un homme politique pour une rue]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25766998.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><em>On quitte Manchester puis le Quartier Saint Julien pour aller aux Theux... Pour savoir où se situe cette avenue, vous savez ce qu'il vous reste à
  faire...</em><br>
  <br></span>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+ambroise+croizat,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.759423,4.73824&amp;sspn=0.006321,0.013561&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.758453,4.746866&amp;spn=0.012642,0.027122&amp;z=15&amp;g=rue+ambroise+croizat,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Ambroise Croizat</b></span></span></a></b> est un homme politique français né le 28&nbsp;janvier&nbsp;1901 à Notre-Dame-de-Briançon
    (Savoie) il est mort le 11 février 1951 à Suresnes.Il fut également secrétaire Général de la Fédération CGT des travailleurs de la métallurgie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Son père, Antoine Croizat était ouvrier et sa mère employée dans un tissage de velours. Ambroise Croizat est député communiste de la
    Seine de 1936 à 1940. Après avoir purgé une peine de prison pour son appartenance au PC, interdit sous le gouvernement de Vichy, il est transféré en Algérie. Libéré, il devient membre de
    l'Assemblée consultative d'Alger dans laquelle il représente la CGT. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes puis de l'Assemblée Nationale de 1946 à
    1951.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946 puis ministre du Travail et de la Sécurité
    sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (fin de la participation communiste au gouvernement).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Surnommé le «&nbsp;ministre des travailleurs&nbsp;», son nom reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale (Mise en
    place de celle-ci, organisation administrative des caisses et des élections aux conseils d'administration des caisses et régimes des fonctionnaires), son influence s'exerce aussi sur les projets
    concernant les comités d'entreprise, le statut des délégués du personnel, les conventions collectives, la prévention et la réparation des accidents du travail, le régime des prestations
    familiales. En vingt-huit mois, il accomplit ainsi une œuvre considérable.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il a siégé au Comité central du Parti communiste français.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il meurt à la suite d'une grave intervention chirurgicale quelques mois après le décès de son fils dans un accident du travail. Le
    Parti communiste lui fait de grandioses funérailles. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise.<br>
    <br>
    Le suite, on clique</span> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambroise_Croizat"><span style="font-size: 12pt;">ici</span></a><span style="font-size: 12pt;">.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e52c21872fbb23fc445c8c8ec62b1c8e</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25766998-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un nom de gouverneur pour un nom d'avenue]]></title>
        <link>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25733339.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><em>Nous nous situons entre le quartier Manchester et le quartier Saint-Julien...</em><br>
  <br>
  <br></span>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><b><a href=
    "http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+Louis+Tirman,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res&amp;sll=49.761807,4.701633&amp;sspn=0.012641,0.027122&amp;ie=UTF8&amp;ll=49.762861,4.714186&amp;spn=0.00632,0.013561&amp;z=16&amp;g=rue+Louis+Tirman,+charleville-m%C3%A9zi%C3%A8res">
    <span style="color: #000000;"><b><span style="font-size: 12pt;">Louis Tirman</span></b></span></a></b><span style="font-size: 12pt;">, est né à Mézières le 29 juillet 1837, fut le gouverneur
    général de l'Algérie qui resta le plus longtemps à son poste. Il fut un partisan convaincu du peuplement de l'Algérie par les colons et de l'acquisition des terres pour ceux-ci.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Docteur en droit, il fut nommé conseiller de préfecture en 1863. Secrétaire général à Mézières en 1870. Au début de la guerre
    franco-allemande de 1870, il fut chargé, par le gouvernement de la Défense nationale, de l’administration du département après la mort du préfet Foy. Il sut organiser en peu de temps de nombreux
    bataillons de mobilisés, des compagnies de francs-tireurs, et même fondre des canons, bien que le département, envahi dès le 1<sup class="exposant">er</sup> août, fût presque entièrement occupé
    par l’ennemi. Grâce à son énergie, ces troupes improvisées furent mises en état d’opposer aux envahisseurs une résistance aux troupes allemandes. Après le bombardement de Mézières, les Allemands,
    recherchèrent activement l’organisateur de la défense. Mais Tirman put leur échapper en gagnant, par la Belgique, Givet, le dernier point du département resté français. Il y demeura jusqu’à
    l’armistice.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Après l’élection de l’Assemblée nationale, M. Thiers, le nomma préfet. Pendant près de trois ans, M. Tirman sut défendre ses
    administrés contre les exigences des ennemis, qui n’évacuèrent le département qu’en août 1873.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Mis en disponibilité, après le départ des Allemands, par le ministère de Broglie, M. Tirman fut, en 1873, après le 24 mai, nommé
    préfet du Puy-de-Dôme et resta à Clermont-Ferrand jusqu’au 16 mai 1877 puis préfet des Bouches-du-Rhône et enfin conseiller d’État.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Le 26 novembre 1881, Gambetta lui confia le gouvernement général de l’Algérie. Il permit l'adoption par la Chambre du projet des 50
    millions, la constitution de l’état civil des algériens, doté l’Algérie d’une arme puissante pour lutter contre le phylloxéra.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Dec 2008 01:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">77a0da347a51df18f122a912858b0f22</guid>
                <category>Noms de rue</category>        <comments>http://www.charleville-mezieres-ardennes.com/article-25733339-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
